mardi 25 mars 2014

Il faut lire entre les lignes pour comprendre entre les maux.






Je sais pas si c’est la saison, l’hiver qui n’a que trop duré, les effets de la lune lorsqu’elle est pleine ou bien encore la fameuse crise nationale qui mettrait à mal le porte monnaie et le moral de ceux qui le remplissent, mais en ce moment, les patients semblent davantage se plaindre. Je me dois alors d’avoir, dès le matin, l’oreille aiguisée prête à écouter les confidences de mes patients, voire à creuser si besoin. Et alors que la seule chose que je voudrais creuser c’est un trou pour y enterrer mon réveil, je compte sur la radio censée capter mon attention et sur le thé chaud de mon thermos pour me maintenir éveillé.

Mais parfois, les maux sont aussi subtils que les mots, et il faut savoir écouter naïvement pour comprendre que quelque chose ne va pas.