lundi 30 mars 2015

" Raton mignon Powa ! ✩ "

Pour mon anniversaire, j'avais demandé à mon frère de m'offrir un raton laveur histoire de faire ma "Pocahontas' Rurale qui peint en mille couleurs l'air du vent"... C'est fait !



Maintenant j'ai un nouveau compagnon de route pour accompagner mes tournées : "Raton mignon ♡ !" ^^

>> Découvrez les autres photos de mes petits cadeaux sur ma page facebook !

dimanche 29 mars 2015

La boulette horlogère !





Hier pendant ma tournée du soir, j'ai innové et inventé un tout nouveau concept de boulette : "la boulette horlogère !".

La technique est simple : profiter du changement d'heure d'été et passer toutes les horloges de ses patients en heure d'hiver...
Oui oui, je sais, mais chut. Non, non, je vous assure que c'était en toute bienveillance inconsciente : grâce à moi ils vont tous dormir deux heures de plus.

Ce matin j'avais deux heures d'avance pour mes patients encore endormis sous leur couette, à ne rien comprendre du " Pourquoi du comment pour une fois l'infirmière est en avance ?!" Il va falloir que je réveille tout le monde... La tournée va être longue -_-

jeudi 26 mars 2015

Coup de gueule infi' # 6 : la vaccination par les pharmaciens... Suite et fin ?

"Vaccination par les pharmaciens : supprimée de la loi Santé", voilà ce que le Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI) annonçait sur sa page il y a quelques jours... "Wouhou, you win !"


"M. Jean-Louis Touraine, [...] avait, ainsi, souligné qu’ « à ce jour, les pharmaciens ne disposent ni des compétences, ni de la formation indispensables à la réalisation de vaccins » et que « l’étude d’impact jointe au projet de loi ne permet pas d’affirmer que ce transfert d’acte aura un effet significatif sur la couverture vaccinale ».
Présente à cette séance de la Commission des Affaires Sociales, Marisol Touraine ne s’est pas opposée à l’adoption de cet amendement de suppression de l’article 32 de la future loi Santé. Reconnaissant que cette proposition de vaccination par les pharmaciens avait « suscité des inquiétudes », elle a indiqué qu’une « proposition d’expérimentations » de cette mesure « sera effectuée », précisant, toutefois que les contours de ces dernières « seront définis avec les professionnels de santé eux-mêmes »."

En gros pour résumer et pour vous épargner le langage pas toujours très clair des politiques et des articles de presse :

Il y a eu une énième réunion sur la loi santé et il y a un homme (Jean-Louis Touraine, député et secrétaire de la commission des affaires sociales) qui a dû dire un truc du genre à Marisol : « Bon, ton projet sur la vaccination faite par les pharmaciens là, il fait pas mal gueuler les professionnels de santé ! Et puis je crois qu’il y a plein de grosses gouttes qui vont faire déborder ton bol de la loi santé si tu ne réagis pas rapidement ! ». 

mercredi 25 mars 2015

" Vivante " dans la peau.

 

J’aime le tatouage. Certains que je porte sont plus importants que d’autres et bizarrement, celui qui fait le plus tiquer mes patients est un simple mot. Je les vois alors pencher la tête discrètement sur le côté et tenter de lire ce qu’il y a de noté. Parfois je fais celle qui n’a rien vu, parfois je prend le temps et j’accepte de me dévoiler un petit peu à eux...

" Pourquoi vous avez « vivante » de tatoué sur le poignet ?"

Il est vrai que ce n’est pas le genre de mot que l’on voit habituellement tatoué sur un avant bras. D’habitude ce sont les prénoms de nos enfants que l’on affiche fièrement aux yeux de tous. Moi je me suis fais tatouer « vivante », symboliquement placé au niveau de la prise du pouls radial. 
L’écriture est simple, sans fioritures, j’aurais pu l’avoir écris moi-même avec un stylo bille. C’est ce que je fais souvent pour me rappeler d’acheter telle chose ou de penser à prendre tel rendez-vous, je l’écris sur la face interne du poignet. C’était d’ailleurs un peu l’idée recherchée : jeter un coup d’œil et me rappeler l’importance qui se cache derrière ce mot tout simple qui résonne comme quelque chose de léger et de fort.

- C’est pour me rappeler que le plus important est d’être vivante… J’ai perdu des êtres chers, j’ai failli en perdre d’autres, et j’avoue m’être un peu perdue moi-même à un moment. « vivante », c’est pour me rappeler que peu importe ce que nous réserve la vie, peu importe les coups, les peurs, les pleurs, l’important est de se sentir vivre, de se sentir bien « vivante ». Malgré tout, je vois la vie comme une chance, une opportunité qui m’aurait été donné de pouvoir ouvrir les yeux sur le monde et de réaliser tout ce qu’il m'est possible de faire pour moi et pour les autres. 
Être « vivante » c’est attraper de la main tous les petits bonheurs, les sourires, les rayons de soleil à travers les nuages. Percevoir la minuscule goutte de pluie sur la pointe d'un brin d’herbe ensoleillé, et se dire que tous les moments de notre vie ont permis d’arriver à ce moment précis. Se sentir unique et chanceux de voir le soleil se coucher le soir en se disant qu’on aimerait le voir se relever le lendemain matin. Être « vivante » c’est accepter de pleurer et d’être mal pour apprécier d’avantage les rires et le bonheur. 

Je pratique un métier qui me fait côtoyer la douleur, la peur et la mort. « Vivante » c’est un hommage à ma plus grande chance : être en vie et en profiter pour ceux qui ne le peuvent plus.
J'ai fais ce tatouage dans un moment de ma vie où j'étais particulièrement heureuse, et chaque fois que je le regarde, je me rappelle combien je suis chanceuse de me trouver dans mes pompes ! 



Vous pouvez également retrouver un autre article sur le vécu de mes patients face à mes tatouages : ici !

[illustration de l'artiste espagnole Rocio Montoya  
>> http://rociomontoya.com/ ]

mardi 24 mars 2015

Cookies, couverture, arc-en-ciel et anniversaire !

 

Aujourd'hui c'est mon anniversaire, je ne travaille pas et je glande : wouhou ! 


Aujourd'hui c'est mon anniversaire alors j'ai le droit de manger tout ce que je veux, y compris les cookies maison à qui je viens de mettre une grosse claque : j’ai mal au ventre mais je suis défoncée au sucre alors ma perception de la douleur est un peu biaisée !


Aujourd'hui c'est mon anniversaire, mon conjoint a posé sa semaine de vacances pour être avec moi et je viens de recevoir un appel de ma chouquette en mini-vacances chez ma mère qui vient de me chanter « joyeux anniversaire Maman ! » avec sa petite voix de toon aux cordes vocales immatures : j’ai le cœur qui coule !


Aujourd’hui c’est mon anniversaire et il pleut mais c’est pas grave parce que du coup j’ai un superbe arc-en-ciel dans la tête !


Je vous souhaite une belle, une chouette et une excellente journée !!



... Sur ce, je vais aller boire un bon litre de flotte pour faire couler les cookies, parce que ce midi : resto ! ^^

samedi 21 mars 2015

Ma fille n'a aucun sens du figuré.




Moment d'une relation intense entre une mère infirmière libérale - enceinte - tout juste réveillée - enfin en repos - bien claquée - mal épilée [rayer les mentions inutiles] et sa fille pas du tout fatiguée, de deux ans et demi :

- Tiens poussin, mets ta main sur mon ventre, là... Comme ça... Oh ! Tu as senti ta sœur ?!

... Et là, elle me sent le ventre : "Non maman, ça sent rien..." -_-

Ça m'a rappelé mon premier stage de psychiatrie. J'avais alors compris que j'allais devoir trouver d'autres phrases que "Se couper les cheveux en quatre" ou "Mettre sa main au feu"  pour illustrer mes propos lors d'un atelier tarte aux pommes, au risque de voir le sang gicler, le centre psy' incendié et des mèches de cheveux éparpillées un peu partout...

'Viens de me rendre compte que ma fille avait le même sens du figuré que mes patients psychotiques... Je commence à m'inquiéter quand ? ^^

vendredi 20 mars 2015

La pluie n'éclipsera pas mon "Unicorn Powa !"

 

J'étais un peu déçue en ouvrant mes volets ce matin, le ciel était couvert. J'allais devoir attendre la prochaine éclipse solaire dans 67 ans et espérer que d'ici là, je n'aurais pas perdu au Shifumi avec la grande faucheuse. Une éclipse solaire sans soleil, la loose. Et il pleut, méga-loose.
Mon réveil avait sonné mon septième jour travaillé non-stop. J'étais bougon et le temps n'était qu'une excuse supplémentaire pour faire un pied de nez à la nouvelle du jour entendu à la radio : c'était la journée mondiale du bonheur. Chouette. 

Et puis je me suis posée et j'ai bu dans mon super-mug "Rien est impossible". Je me suis calmée et j'ai décidé de mettre de l'eau dans mon thé, façon de parler, mais surtout parce qu'il était trop chaud. 
Devant l'évier et la fenêtre, je me suis mise à regarder mes poules en liberté dans le jardin. Elles étaient trempées et n'en avaient rien à faire de la pluie et de cette éclipse foireuse. Je les observais gratter la pelouse, picorer les petits insectes et se foutre totalement de ce qui était en train de se jouer à des milliers de kilomètres au dessus de leur micro-cerveau. J'ai alors pris la décision de faire comme elles et d'être une poule mouillée pour la journée. Quitte à être trempée sous la flotte, autant voir le bon coté des choses et aborder les évènements avec tout le recule que le permettrait mon nouveau statut de gallinacé en herbe, le micro-cerveau en moins.

- Aïeuu ! 
Ça c'était moi me frottant le crâne alors que je sortais de chez ma patiente. Le genre qui parle beaucoup d'elle. Le genre qui parle tout le temps des mêmes choses pour en revenir toujours à elle. Le genre de patiente qui rendrait n'importe quel soignant impatient, cherchant à fuir le domicile pour finir par se prendre sur le crâne un objet volant non identifié à vous donner mal à la tête. 
Mais le coup que je venais de prendre sur le crâne n'avait rien à voir avec sa logorrhée aromatisée au pastis. Non, c'était tout autre chose, c'était un os. Un os de poulet. J'ai levé les yeux au ciel et j'ai regardé les nuages : il pleuvait des os. Non loin de là, posé sur une gouttière se trouvait un merle. Je lui ai dit : "C'est toi ?". Il a penché la tête sur le côté et je me suis senti l'âme d'une Blanche-Neige, communiquant avec les animaux de la forêt. Sauf qu'elle, ne se faisait pas assommer par la faune locale. J'ai failli maudire le volatile cannibale, et j'ai repensé à mon mug et à mes poules : "Joie, bonheur et merle assommeur !". J'ai écrasé l'os d'un coup de pied pour lui épargner l'effort de viser une nouvelle tête et lui ai souhaité bon appétit.

mercredi 18 mars 2015

Journée loose, journée bouse.

 

... Ou comment commencer sa journée dans une bouse en la terminant les lèvres peintes en rouge (Exclu de ouf✩ >> à la fin de l'article, une photo de moi, de mon cerf et de mon rouge à lèvre)

Ce matin je me suis sortie mollement du lit. Pas envie, pas motivée, pas réveillée. Rien de nouveau, je n'ai jamais été du matin, ni d'aucun autre moment de la journée d'ailleurs. A se demander si le marchand de sable ne préfère pas m’assommer avec son sac de poudre plutôt que de m'en saupoudrer gentiment les yeux.
Et il y a eu cette sensation désagréable du doigt de pied fraichement sorti de dessous la couette qui entre en contact avec le parquet froid, mêlé à cette sciatique qui ne me lâche pas la fesse droite qui semblait de toute évidence bien plus réveillée que moi. J'avais une narine bouchée, mais il y avait quelque chose que je flairais déjà : ça sentait la bonne grosse journée de merde.

Ce n'était pourtant pas la même dame qui attendait devant le cabinet mais, comme ma patiente de la veille, cette dernière semblait tout aussi pressée de passer sous mes aiguilles : "Vous êtes en retard !"... Deux minutes pour dire vrai. J'hallucine. Je n'avais pas le courage de lui expliquer de ne pas se présenter au cabinet dix minutes en avance, je n'avais pas envie de l'amener à relativiser sur ce que représentait deux pauvres minutes de retard. Patience : 80 %, empathie : 70 %, énervement 20%. J'ai laissé coulé...

- Ecoutez, ça fait déjà quatre fois que je vous pique, vos veines roulent, claquent et n'ont pas l'air motivées (ou serait-ce l'infirmière ? ^^) ... J'ai eu juste de quoi prélever le iono et la créat', pour l'INR je repasserai demain, surtout que vos deux derniers résultats étaient bons...
"Ah non ! Je veux mon résultat pour ce soir, vous me piquerez dans le nez si vous voulez (hein ?!), mais je veux mon INR !". J'ai tenté de lui expliquer qu'il ne me restait plus qu'une épicrânienne (spécialement utilisée pour les veines difficiles et les enfants, le genre de matos qui te coute une blinde), que ça faisait déjà 30 minutes que je m'acharnais sur ses mains et ses bras... Patience : 50 %,  empathie : 50 %, énervement : 35 %. J'ai re-prélevé une dernière fois avec ma toute dernière aiguille : "You win !" : ouf...

- Et merde ! 
Je ne pensais si bien dire. La prochaine fois que j'interviens dans une exploitation bovine, je vérifie où je me gare en choisissant, par exemple, un endroit sans bouses. Fils de sutures bleus foncés à enlever dans un cuir chevelu super épais, court et brun : et là tu galères autant que pour enlever proprement l'opercule d'un pot de Nutella... "Ah mais j'avais pas prévu qu'il fallait que je vous paye !". Quoi que qu'est-ce ? Encore 8€80 que je vais devoir attendre dans ma boite aux lettres... Patience : 30%, empathie : 20%, énervement : 40%...

mardi 17 mars 2015

Les patients s'impatientent !

 

Alors que je venais de me garer non loin de mon cabinet, je vis une dame blonde, brushinguée et embourgeoisée sur le trottoir. Cette dame était en fait ma patiente, mon rendez-vous de 10h au cabinet et elle était de toute évidence impatiente et agacée d'attendre devant la porte.

Je tentais de m'extraire à grands coups de forceps de ma voiture en essayant de garder une once de délicatesse et de dignité.

- Bonjour Madame ! Vous n'attendez pas depuis trop longtemps j'espère ?

Son regard pointé sur mon ventre puis sur mon sourire, qui ne semblait pas communicatif, me fit comprendre instantanément que mon ventre de sept mois était aussi gros et indécent que son manque de savoir vivre : "Un peu plus et j'allais partir !". Pour le bonjour on passera.

Mon agenda aussi lourd qu'un chat mort, mon sac à main, et les trois boites à prise de sang déjà prélevées, le tout assemblé sur mon ventre comme un tétris niveau "championne" me gênaient quelques peu dans la recherche de mes clés. Mais par chance je tombais sur mon portable sur lequel je jetais un coup d’œil pour regarder l'heure :

- Je ne suis pourtant pas en retard... J'ai même deux minutes d'avance !
"Oui mais moi j'attends depuis dix minutes !"
- Oui, mais le rendez-vous est à 10h, et avant j'étais en soins au domicile...
"Vous n'avez qu'à ouvrir le cabinet pour permettre d'attendre dans la salle d'attente !"

Bin voyons... Ça sentait le dialogue de sourd. Un sourd impatient, qui sentait la laque et la mauvaise foi. La mauvaise foi et une joie de vivre à faire sourire un dépressif : 

"Ah ! Vous voyez, vous non plus vous n'avez pas réussi la prise de sang du premier coup. Comme votre collègue la semaine dernière... Et ce temps, ce soleil, de toute façon ça va pas durer, ça ne dure jamais... Et il fait trop froid le matin, ça engourdi... Non non, attendez j'ai la monnaie pile pour arriver à 6€08 je ne voudrais pas vous donner un mauvais plis en vous faisant cadeau de 2cts... La seule raison pour laquelle je ne pars pas de cette commune c'est que je n'en ai pas les moyens..."


lundi 16 mars 2015

Vis ma vie d'infirmière ! Cherche remplaçante désespérément...

(Ma future remplaçante et moi, ce matin dans la voiture)

Aujourd’hui, grosse pression pour la journée à thème « Vis ma vie de C’est l’infirmière ! » avec ma future remplaçante à mes côtés. 
Allez c’est partie ! Je vais lui vendre du rêve en tentant de transformer ma brousse habituellement aussi attractive qu'un Futuroscope sans électricité en un Mickeyland plein de féérie, de bouses pailletées et de champs remplis de licornes... En espérant qu’elle ne changera pas d’avis et qu’elle viendra bien me remplacer au risque que je sois contrainte d’accoucher dans ma voiture, entre deux patients !...

Au programme : arpenter de long en large une partie des 100 lieux dits de mon village et découverte de la brousse ensoleillée : « Regarde, c’est joli comme campagne et ici il y a des chevaux partout ! Bon, c’est vrai, il y a un peu plus de vaches, mais c'est de la belle bête !». Rencontre avec les autochtones, mes patients chouchou /ou pas et découverte des p’tites habitudes de chacun : « Tu verras ici les gens sont sympa et pas prise de tête ! Bon, c’est vrai, y’a quelques « cas », mais le pourcentage de cons est largement inférieur à la moyenne française hein ! ». 

Et puis, je lui sors le grand jeu : arrêt de la voiture sur les hauteurs de ma commune pour lui montrer le plus beau paysage du coin et surtout un des rares endroits où on capte trois barres de réseau (truc de ouf) avec levé de soleil sur brume matinale (ouais, j’avoue que je l’ai joué un chouille trop romantique pour le coup). Ensuite, petite pause café / chocolat chaud avec la boulangère et son homme au café du bourg où ils ont réussi à caler la phrase magique :

- Elle va nous manquer notre infirmière une fois qu’elle sera partie en congé mater’ ! (Merci mes chouchous !).


dimanche 15 mars 2015

Travailler le dimanche c'est comme s'épiler les jambes !


 

" Rooolala, cette grosse motivation de flemmasse ce matin, c’est dimanche quoi !   Mais laissez moi mon lit, ma couette et mon chaton-mignon ! J'veux pas aller travailler..."

... Finalement, travailler le dimanche c’est un peu comme s’épiler à la cire ses jambes super poilues mode yéti.


On se demande pourquoi on le fait et pourquoi on essaie de comprendre pourquoi on est maso au point de se l’imposer. C’est douloureux et on s’y prend à trois fois avant d’y aller, et puis dépassé la douleur on est quand même contente de l’avoir fait et le résultat est chouette, surtout quand mes vieilles patientes me gavent à coup de sablés au beurre de baratte pour me remercier de l'avoir fait (de m'être levée hein, pas de m'être épilé, pour ça on verra quand je serais d'humeur) !
 
[Illustration de la super Margaux Motin à retrouver sur son blog : http://margauxmotin.typepad.fr/
et sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/MargauxMotinillustratrice]